4- Informer, s’informer. La ville, lieu de tous les possibles. Une rencontre avec l’auteure de littérature jeunesse Jo WITEK

Interview de Jo WITECK par les élèves de 4B, le mardi 22 novembre 2016 au CDI du collège.witek
Les questions ont été préparées par les élèves, selon les trois thèmes de la biographie : vie privée, vie publique, professionnelle et oeuvre. Bien évidemment, c’est l’oeuvre qui a le plus retenu leur attention.
Ils ont rédigé eux-mêmes les réponses de l’auteure (en « Je ») en salle informatique, grâce à leur prise de notes. J’ai rassemblé les questions par thème, et corrigé quelques erreurs d’orthographe (!).
Les initiales sont celles des élèves en attendant leur pseudonyme…

La vie privée, les études…

4BGCr 4BKSo 4BRMe 4BNBu .- Avez vous toujours habité dans la région ?
Jo Witek. – Non, j’ai grandi dans la région parisienne jusqu’à mes trente-cinq ans et je suis partie à Montpellier et j’y habite depuis douze ans.

4BMRa  4BFSi 4BEBa 4BHBo. – Quand vous étiez jeune, étiez-vous bonne en orthographe ?
Jo Witek.- Non, pas du tout ! j’ai retrouvé un journal intime de mes quatorze ans : l’orthographe était épouvantable et le style pas terrible !  Mais cela ne m’empêchait pas d’être bonne en rédaction quand le sujet me plaisait. Cela n’a pas eu d’importance dans ma carrière.
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4Bxxx 4Bxxx  4BGCr  4BKSo 4BFRu   4BJVi .- Étiez-vous bonne élève ?
Jo Witek.- J’étais une élève très irrégulière.  je pouvais être parfois première dans certaine matières comme dernière dans d’autres, et à partir de la 4e, j’ai été très mauvaise en mathématique, je ne comprenais rien en géométrie… Les maths, ce n’était vraiment pas mon truc ! Mon professeur de maths avait même conseillé à ma mère de ne pas me faire donner de cours particulier : ça ne servirait à rien ! J’ai eu mon bac avec un trois en mathématiques.  Dans les autres matières, parfois je pouvais avoir de bonnes notes, d’autres fois c’était une catastrophe…
Mais j’ai toujours aimé le latin, justement cela se reflète dans Mentine 2.
Aujourd’hui encore quand j’écris mon mari jette un coup d’oeil par-dessus mon épaule sur l’écran d’ordinateur et me montre toutes les fautes, je lui dis « Dégage ! » Je ne fais pas trop attention à ce qui est souligné en rouge. Ce qui m’intéresse, c’est le contenu ! Je ne m’occupe de l’orthographe qu’à la fin. Et même s’il reste des fautes, le texte sera corrigé par des professionnels, au moment de l’édition. Eux, par contre, s’ils en oublient,c’est plus grave : c’est leur métier.

4BABa  4BACo.- Vous voyiez-vous écrire plus tard quand vous étiez petite ?
Jo Witek.- Je ne m’imaginais pas écrire étant petite, j’étais plus intéressée par le théâtre et le cinéma, métiers que j ai ‘exercés avant d’écrire.

4BRMe 4BNBu.- Avez-vous des enfants ? Si oui quel âge ont-ils ?
Jo Witek.- J’ai deux enfants qui sont étudiants tous les deux. Ce sont deux garçons, l’un des deux est passionné de vidéo, de cinéma ; il est devenu monteur de cinéma. Il a donc filmé plusieurs de nos court-métrages pour les pubs (Book trailers), celui de « Rêve en Noir » par exemple.   

Les goûts

4BGCr  4BKSo.- Avez vous une idole (sur le plan de la littérature) ? Si oui, laquelle ?
Jo Witek.- Je n’ai pas d’idole. Mais j’ai des auteurs favoris comme les écrivains russes et ou d’Europe de l’Est ou encore français. J’aime beaucoup Marguerite Duras, Romain Gary, Fiédor Dostoïevski, Anton Tchekhov ; et quand j’étais jeune, j’adorais Hector Malot ou Émile Zola.
En littérature jeunesse, j’apprécie beaucoup Charlotte Erhly qui a écrit « Bacha posh » (http://www.babelio.com/livres/Erlih-Bacha-posh/466046) et Guillaume Guéraud, qui est mon compagnon, et qui a écrit des livres « durs » avec des scènes effrayantes, qui le font beaucoup rire quand il les écrit ! comme dans « Je mourrai pas gibier » en 2006 .
J’apprécie aussi Malika Ferdjouk, l’auteur de « Quatre soeurs ».
Et encore les romans à la tonalité si particulière de Laura Kasischke.

witek-guirraud-je-mourrai-pas-gibier4BRGr  4BCLA.- Aimez-vous les romans fantastiques et de science-fiction comme les livres de Tolkien ou Rowling ?
Jo Witek.- Non, j’ai lu il y a très longtemps le premier tome d’Harry Potter mais cela m’a « gavée ». Depuis je ne lis plus des romans de ce style, mais je ne lis que des romans ayant une base réaliste car je trouve le monde déjà parfait ou presque (pour faire l’objet d’un roman), et je ne vois pas l’intérêt d’en créer un autre.

4BMRG  4BPPL.- Quels genres de films allez-vous voir au cinéma ?
Jo Witek.- Je  vais voir toutes sortes de films au cinéma, du film coréen mêlant kung-fu et polar aux grands blockbusters américains tels que « Jack Richer ». Avec Tom Cruise, j’adore Tom Cruise ! J’aime aussi les films russes, c’est sans doute dû au fait que j’ai des origines polonaises. J’apprécie la trilogie de film « Jason Bourne » mais j’aime de moins en moins les films français et d’animation. J’ai apprécié les Batmans et les Supermans mais je n’irai jamais voir « Batman vs Superman » qui ne vaut rien.
Parmi les cinéastes que je connais et admire, il y a Carine Tardieu qui a réalisé « Du vent dans mes mollets » en 2011 et « La tête de maman » avec Karin Viard en 2007.

4BIGe 4BMCa 4BRMe 4BNBu.- Quel est votre animal préféré ?
Jo Witek.- Mon animal préféré est la vache ! Je les aime beaucoup. Mais j’aime un peu tout les animaux, j’aime tout ce qui est vivant, je suis très sensible au animaux. J’ai écrit un livre s’appelant « Faut pas tuer la vache ».

Vie publique, métier d’écrivain

4Bxxx  4Bxxx.- Vivez-vous de votre plume ?
Jo Witek.- J’ai la chance de vivre juste en tant qu’auteure, mais beaucoup d’écrivains font un métier à côté. Il y a des auteurs bibliothécaires, des auteurs éditeurs, des auteurs journalistes…

4BIGe 4BMCa.- Jo Witek est-il un surnom, ou est ce votre vrai nom ?
Jo Witek.- En fait, je suis née avec le nom Witek mais mon prénom n’est pas réellement Jo mais Jocelyne, je n’ai jamais aimé ce prénom et je le trouve nul ! Mes amis m’appelaient Jo et j’aimais bien, c’est pour cela que j’ai raccourci mon prénom. Maintenant tout le monde m’appelle Jo. C’est assez marrant, mais sur ma carte d’identité il y a quand même marqué Jocelyne…

4BRMe 4BNBu.- Comment vivez-vous le fait d’être un écrivain connu ? avt_jo-witek_104
Jo Witek.-  Les écrivains ne sont pas connus, visuellement dans la rue, les gens ne nous reconnaissent pas. La vie d’un écrivain connu ne change pas beaucoup d’une vie plus anonyme.
Pour moi, la vie d’écrivain est avantageuse car les éditeurs me connaissent maintenant et, contrairement au début, où il me fallait me battre pour trouver un éditeur, ce sont eux qui viennent me chercher pour éditer mes livres.

4BRMe 4BNBu.- Les éditeurs sont-ils d’anciens écrivains ?
Jo Witek.- Non, c’est plutôt rare. Certains peuvent être des écrivains, mais la plupart ont fait des études de littérature (par exemple, dans la filière des métiers du livre ; des études très intéressantes). Ils sont donc sont capables de juger mes livres et ceux d’autres auteurs bien plus connus que moi.

4BSBe 4BAEs.- Avez-vous déjà eu un prix célèbre ?
Jo Witek.- Non, car les romans jeunesse ne disposent pas de prix de ce type, mais j’ai déja eu plusieurs prix de concours sérieux de littérature de jeunesse : Saint-Paul-Trois-Châteaux et Brive-la-gaillarde. Des prix, en tout, j’en ai eu au moins trente cinq. Cela peut être des prix de petites communes, ou même de collèges, ou des prix plus connus.

4BRGr  4BCLA.- Dans quelles conditions travaillez-vous?
Jo Witek.- Au départ, je vivais à Paris dans un petit appartement. Pour écrire, j’allais dans des cafés parisiens et m’installais sur une table car j’aimais cette atmosphère et cette diversité (comme des « pépés » buvant leur vin blanc et des universitaires qui étudiaient) propre aux cafés parisiens. Depuis mon arrivée dans le sud, je n’ai pas retrouvé cette atmosphère car les cafés bars PMU du Midi sont très différents…, donc je travaille maintenant dans mon bureau chez moi.

4BRGr  4BCLA.- Gagnez-vous votre vie en vendant vos livres ?
Jo Witek.- Oui j’arrive à gagner ma vie, mais il ne faut pas croire que je vis dans le luxe, car le métier d’écrivain ne rapporte pas énormément d’argent. Nous luttons pour avoir plus de droit d’auteur : environ 5% d’un livre vendu seulement revient à l’auteur, parfois 3% s’il y a aussi un illustrateur ; le prix d’un livre doit permettre à tous ceux qui l’ont fabriqué d’en vivre : auteur, éditeur, imprimeur, distributeur et libraire. En conséquence beaucoup d’écrivains ont deux métiers pour gagner leur vie.

L’oeuvre, l’inspiration…

4BMRa  4BFSi 4Bxxx  4Bxxx.- Est ce que vos enfants vous inspirent pour écrire vos livres ?
Jo Witek.- Oui et non. J’essaie de protéger mes enfants en les laissant à l’écart de mes livres, mais  Involontairement, en tant que mère j’ai dû m’inspirer de mes enfants et de leurs comportements d’adolescents pour décrire les personnages de mes livres. Maintenant qu’ils sont étudiants, leurs caractères n’apparaissent plus dans les héros de mes livres.

4BIGe 4BMCa.-  Est-ce que quelqu’un de votre entourage vous a inspiré pour définir le caractère de Mentine ?
Jo Witek.- Tous les personnages que j’ai inventés possède une partie de moi, mais, pour le caractère de Mentine, je me suis inspirée d’adolescents rencontrés dans une école d’enfants précoces ;  ce qui m’a permis de comprendre comment ces enfants ressentaient les chose, comment ils se comportaient. Pour chacun des livres que j’ai écrit, je me suis renseignée le plus possible sur chacun des sujets.

4Bxxx  4Bxxx 4BFRu   4BJVi 4BCDa 4BCDe. – Est-ce que vos livres sont autobiographiques ou inspirés par une personne de votre entourage ?
Jo Witek.- Aucun de mes livres n’est autobiographique mais ce sont tous des livres sur l’adolescence et je me suis parfois inspiré de ce j’ai ressenti pendant cette période. Il y a dans chacun de mes
personnages un petit peu de moi-même, même ; dans les personnages masculins mais je ne m’identifie à aucun de mes personnages en particulier.
J’étais une adolescente qui était dans le groupe et en même temps ailleurs (rires). Je m’inspire de moi même à certaines périodes de ma vie comme mon adolescence… Je modifie mon histoire pour qu’elle colle avec le personnage, je la change, je l’améliore… Je mets un peu de moi même dans tous mes personnages. Certains personnages inventés dans mes livres reflètent aussi ce que j’aurais voulu être et/ou avoir lors de ma jeunesse.
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4BCDo   4BABe.-  Avez-vous besoin de voyager pour trouver de l’inspiration ?
Jo Witek.- Je n’ai pas beaucoup voyagé quand j’étais plus jeune car mes parents, qui étaient des ouvriers avec quatre enfants, n’avaient pas tellement les moyens. Depuis, j’ai pu voyager dans différents pays, surtout des pays francophones grâce à mes romans, mais je n’ai pas spécialement besoin de voyager pour trouver de l’inspiration.
J’ai eu la chance de partir en Suisse, en Belgique, à New-York et même à la Réunion. Mais je peux écrire tout un roman sans bouger de chez moi !

4BETr  4BLFe.– Cela vous arrive-t-il, parfois, de ne pas avoir envie d’écrire ? Et vous forcez-vous, dans ce cas-là, à écrire même sans inspiration ?
Jo Witek.- Il y a des matins, je me lève, j’ai de l’inspiration. D’autres, non. Alors, je m’invente des arguments pour faire autre chose, comme le besoin urgent d’aller à la poste, ou d’appeler une copine.
On appelle ça de l’évitement. Il ne faut jamais se forcer à écrire, quand on a un blanc, on a un blanc. Il faut lâcher ce qu’on est en train d’écrire, faire le vide, faire autre chose. Il n’y  pas très longtemps, j’ai rencontré un auteur assez connu. Cela faisait huit mois qu’il ne trouvait rien à écrire, qu’il était « bloqué ». Mais je ne m’inquiète pas pour lui. Ca reviendra. Quand je suis dans un livre, par contre, je vis mon livre jusqu’à ce qu’il soit terminé. Je ne réfléchis pas à ce que je fais, je pense seulement à mon roman. D’ailleurs mes enfants en ont souvent profité. Ils me disaient : « Maman je sors ! Je reviens à vingt heures. » Ils pouvaient rentrer avec une heure de retard, je ne m’en apercevais même pas !

L’écriture…

4BEBa 4BHBo. –  A quel âge avez-vous commencé à écrire ?
Jo Witek.J’ai commencé à écrire à dix ans. J’ai tenu des journaux intimes.

4BSBe 4BAEs. – Faites-vous toujours des fautes d’orthographe quand vous écrivez ?
Jo Witek.- Oui j’en fais toujours, mais quand j’écris mes histoires, je préfère écrire la structure de l’histoire et après quand je me dis que l’histoire n’est pas mal, je m’occupe des fautes.
Maintenant, les ordinateurs nous soulignent les fautes et, au moment de l’édition de l’ouvrage, il y a aussi les correcteurs qui corrigent nos fautes, c’est leur métier, un métier qui demande une très grande attention pour ne pas laisser passer une seule erreur.

4BABa  4BACo 4BCDo    4BABe.- Comment vous mettez-vous dans la peau de vos personnages ?
Jo Witek.- Je me documente énormément sur mes sujets avant d’écrire. Je consulte des sites, des livres, et surtout je vais rencontrer des gens, comme à l’Institut des Jeunes aveugles, ou des ornithologues, comme pour mon roman « Le Domaine« .  Je trouve  les thèmes de mes ouvrages dans des magazines,des documentaires… et j’écris mes livres au feeling. Je me documente beaucoup sur les sujets de mes romans avant d’écrire dessus.

4BCDo 4BABe 4Bxxx  4Bxxx.- Pour écrire un roman, faites-vous d’abord un plan précis de ce que vous allez écrire ?
Jo Witek.- Oui, je fais un plan précis quand j’écris des thrillers et des romans noirs car j’ai besoin de connaitre mes intrigues en entier et de savoir comment développer le suspense.

4BEBa 4BHBo 4BSBe 4BAEs.- Combien de temps vous faut-il pour écrire un livre ?
Jo Witek.- Cela dépend du type de livres, je prends environ huit mois pour un roman et environ cinq  jours pour un album. Il y a des périodes où l’on a de l’imagination et d’autres où on n’en a pas vraiment mais en général, pour un album je mets environs trois à quatre jours, et pour un roman, je mets en moyenne huit mois.
« Rêves en noir » est un cas particulier.  J’ai tellement été touchée par la rencontre avec les jeunes aveugles que je l’ai bouclé en cinq semaines. Mais plus je vieillis, plus je suis exigeante, plus j’ai peur de ne plus savoir écrire, et plus je mets de temps à finir un roman.

4BMRG  4BPPL.- Prenez-vous autant de plaisir à  écrire maintenant qu’à vos débuts ?
Jo Witek.- Je prends plus de plaisir à écrire maintenant, mais j’ai plus peur de me tromper car il y a plus d’exigence et de difficultés. Je prends plus de temps pour écrire maintenant mais j’accepte de faire une pause, quand je n’ai plus d’inspiration.

L’oeuvre

4BMRa  4BFSi.– Quel est votre livre préféré parmi ceux que vous avez écrits ?
Jo Witek.- J’écris librement donc je n’ai aucune préférence pour mes livres. Je n’écris pas sous commande, personne ne me dit ce que je dois écrire, j’écris ce que je veux, et en conséquence, j’aime tous mes livres !

4BETr 4BLFe.- Y aura-t-il un Mentine 4 ? Que deviendra-elle ?
Jo Witek.- Il y aura un Mentine 4, d’ailleurs je l’ai déjà donné à Flammarion [son éditeur]. Mentine partira aux États-Unis, à New York dans une famille « argentée » pendant que ses parents partiront dans un ranch pour leur anniversaire de mariage. Elle devra surmonter sa peur de l’avion et quitter sa meilleure amie Johanna pour s’aventurer toute seule dans New York.

4BMRG  4BPPL 4BABa  4BACo.- Est-ce que vous projetez de faire une adaptation cinématographique d’un de vos livres ?
Jo Witek.- Malgré plusieurs propositions de réalisateur et de producteur, je ne veux pas faire de synopsis d’un de mes livres car, pour ce faire, il faudrait que je « démonte » entièrement mon livre. Cela m’est impossible.
Mais deux de mes livres -« Un jour j’irai chercher mon prince en skate »et »Le récit intégral (ou presque) de mon tout premier baiser »- ont failli être adaptés pour la télévision, mais, faute de moyens, cela ne s’est pas fait. C’est à cause de divers problèmes, la maison de production a dû abandonner le projet, mais j’aimerais beaucoup que cela se fasse.

4BCDa 4BCDe.- Comment vous est venue l’idée d’écrire « Rêves en noir » ?
Jo Witek.- J’ai eu l’idée d’écrire « Rêves en noir » en lisant un magazine scientifique. L’article racontait qu’une femme aveugle de naissance, qui, comme tous les aveugles de naissance, ne rêvait pas en couleur, s’était mise, à la suite d’un gros choc à la tête, à avoir des rêves « en couleur ». Cela m’a inspiré cette histoire, je voulais que ma prochaine héroïne soit aveugle.

4BCDa 4BCDe. – Pendant votre immersion à l’école des Jeunes Aveugles de Paris, vous êtes-vous inspirée d’une jeune fille rencontrée là-bas ?
Jo Witek.- Oui et non, je n’ai pas choisi une personne en particulier mais je me suis inspirée du quotidien de ces adolescents, de leurs ressentis face aux gens voyants, de leur colère et de leurs caractères.
Quand je suis revenue à l’école des Jeunes Aveugles, toutes les filles croyaient qu’elles étaient Jill !

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2 réflexions sur “4- Informer, s’informer. La ville, lieu de tous les possibles. Une rencontre avec l’auteure de littérature jeunesse Jo WITEK

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