3- Se raconter EPI CCA Expression écrite Bande dessinée apprentissage de la démarche d’Histoire des arts Compte rendu MÉTHODOLOGIE

Compte rendu détaillé, fait pour poursuivre l’apprentissage de la démarche d’analyse de l’image en histoire des arts

1. Contextualiser
– contextualisation historique

Les erreurs commises peuvent-être les suivantes : le contexte est beaucoup trop général ou trop flou, il ne permettrait pas de répondre à des questions. Par exemple il ne faut pas écrire 10 lignes sur la guerre de 1914-1918 en général mais une fois le contexte général posé sur deux trois lignes, il faut détailler la période spécifiquement représentée dans le temps, dans l’espace et ses acteurs et leur idéologie. Par exemple, la guerre des tranchées (dans le secteur représenté) : à quelle période ? quelles formes de tranchées ? Quelle vie des poilus ? Attaques ? …
Il faut savoir utiliser des encyclopédies papier ou en ligne, ou des manuels scolaires, qui sont assez précis, sans faire référence à des événements trop détaillés, ou exprimés dans un lexique trop complexe.

– contexte biographique

Il est inutile de s’encombrer avec des dates précises au jour près. Deux ou trois dates mentionnant des années sont suffisantes.
Il ne faut pas recopier une partie (par exemple le début) en détail et ensuite négliger des années intéressantes ; il faut conserver l’ensemble  pour cela il est nécessaire de sélectionner l’information et la reformuler. Cet exercice est à refaire pour Henri CARTIER-BRESSON

– contexte artistique ou esthétique.

Il faut d’abord chercher dans la biographie ou les présentations en ligne de la bande dessinée ou du dessinateur (ou du photographe) des mots-clés faisant référence à des techniques, des courants, un genre précis, des intentions artistiques…
Par exemple les termes de roman graphique, ligne claire, manga, franco-belge (ou école de Bruxelles) aquarelle, rehauts…

La ligne claire [D’après Wikipédia : sélection des informations et ajout]
La ligne claire est un langage graphique, forgé en 1977, issu de l’école belge de bandes dessinées réunie autour d’Hergé, appelé aussi « style Tintin ». Souvent utilisée hâtivement pour désigner un style graphique peu exubérant, l’expression ligne claire correspond à des choix précis et rigoureux, mais que peu de dessinateurs sont parvenus à épouser sans y déroger aussitôt.Les principales caractéristiques du style élaboré par le dessinateur de Tintin ont été définies, notamment par Hergé lui-même : contour systématique : trait noir d’épaisseur régulière, identique pour tous les éléments du dessin ;
couleurs en aplats, sans effets d’ombre et lumière, même de nuit, et jamais de hachures. Chaque élément forme une cellule isolée par son contour, et reçoit une couleur donnée. Chaque couleur se trouve donc ainsi séparée de sa voisine par un trait, ce qui rend accroît la lisibilité de l’espace et de l’action qui s’y déroule.
On peut y ajouter d’autres éléments systématisés par Hergé dans le même but d’améliorer la lisibilité du dessin tout en l’allégeant : les ombres des personnages ne sont jamais représentées (mais celles des véhicules le sont !) ; réalisme des décors ; régularité des strips (peu de débordements d’images sur plusieurs strips ou de modification de taille des strips d’une page sur l’autre…), chaque case est elle-même entourée d’un trait simple ; unité et continuité des plans (pas de changements gratuits de plan d’une case à l’autre). D’où un large usage de l’ellipse, et le moins possible de récitatifs.

Les « styles » de bande dessinée ne sont pas toujours aussi facilement identifiables, on peut donc essayer de caractériser les grandes lignes caractéristiques de la BD étudiée ; ceci est plus facile à faire une fois les vignettes étudiées.

Différents styles de dessinateurs :

Le finlandais Jaakko Seppälä a dessiné 10 personnages de bande dessinée ( Asterix, Calvin, Donald Duck, Captain Haddock, Batman,, Heimo Vesa, Corto Maltese, Moomintroll, Garfield, Lucy ) dans le style de 10 dessinateurs ( Uderzo, Watterson, Barks, Hergé, Adams, Jarla, Pratt, Jansson, Davis, Schulz ) pour un total de 100 personnages.

Manga : caractéristiques de la bande dessinée japonaise

Indépendamment de ces termes spécifiques ou de tel ou tel école,ce qui est important c’est d’essayer de définir ce qui caractérise les images que l’on analyse. Pour cela on peut se reporter à la méthodologie déjà étudiée de l’analyse picturale et de l’analyse filmique.

2. Analyse d’image

Lexique 

Petit Lexique illustré pour la BD
Lexique illustré pour analyser une bande dessinée

Lexique pour  l’analyse en histoire des arts (M.-L.Marais)
LEXIQUE Pour analyser une peinture (1)
LEXIQUE Pour analyser une peinture (2)
LEXIQUE Pour analyser une peinture (3)

Exemple d’analyse d’une vignette

Maus A. SPIEGELMAN (1987-)

 

 

 

 

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