3- Agir dans la cité John Steinbeck Des souris et des hommes LECTURE 3 « Fais-le sortir » Modèle Brevet blanc

Questions d’étude de texte (1h10 )

Questions de langue (4 points par réponse)
1. « Fais-le sortir » Quel est le mode du verbe et la valeur de son emploi ?
2. « Vous le croiriez pas à le voir, mais c’était le meilleur berger que j’aie jamais vu. » Quel est le mode du verbe « croiriez » et la valeur de son emploi ? Même question pour « j’aie jamais vu. »
3.  » Je mettrai le fusil, juste ici […] Il n’aura même pas un frisson. » Relier ces deux propositions en une seule phrase, composée d’une principale et d’une subordonnée, en établissant entre elles un rapport de cause à conséquence.
4. « Candy, découragé, finit par dire… » Quelle est la classe grammaticale du mot « découragé » et quelle est sa fonction par rapport au nom ? Quelle est la relation logique qui est sous-entendue par cette fonction ?
5. « Longuement » quelles dont la composition de ce mot, sa classe grammaticale et sa fonction ?

Réécriture (10 points)

réécrire le passage suivant en employant le pronom sujet au pluriel et en mettant les verbes au passé composé
« Il n’abaissa même pas ses regards vers le chien. Il s’étendit sur son lit, croisa les bras derrière la tête et contempla le plafond. »

Questions d’analyse
1. Quelles sont les raisons pour lesquelles Carlson l’emporte dans cet échange verbal ? (6 points)
2. Montrer les différentes façons par lesquelles le narrateur, sans prendre ouvertement partie pour Candy, rend le lecteur sensible à sa souffrance. (6 points)
3. Relevez les verbes de regard et analysez ce qu’ils expriment. (6 points)
4. Quelles relations voyez-vous entre cette planche de la bande dessinée de Pierre-Alain Bertola Des Souris et des hommes d’après John Steinbeck et le texte étudié ? (6 points)

597_P4

Page 7 de la Bande dessinée de Pierre-Alain BERTOLA, adaptée de « Des Souris et des hommes », édition Delcourt, 2009

Dictée (10 points) (20 minutes à la fin de l’épreuve du matin)

Panturle est un homme énorme. On dirait un morceau de bois qui marche. Au gros de l’été, quand il se fait un couvre-nuque avec des feuilles de figuier, qu’il a les mains pleines d’herbe et qu’il se redresse, les bras écartés, pour regarder la terre, c’est un arbre. Sa chemise pend en lambeaux comme une écorce. (…). Il envoie la main lentement sur toutes les choses qu’il veut prendre, généralement ça ne bouge pas ou ça ne bouge plus. C’est du fruit, de l’herbe ou de la bête morte ; il a le temps. Et quand il tient, il tient bien. De la bête vivante, quand il en rencontre, il la regarde sans bouger : c’est un renard, c’est un lièvre, c’est un gros serpent des pierrailles. Il ne bouge pas ; il a le temps. Il sait qu’il y a, quelque part, dans un buisson, un lacet de fil de fer qui serre les cous au passage. Jean Giono Regain 1930

Expression écrite (40 points) (1h30)

1. Des Souris et des hommes, c’est également une adaptation du roman en film par Gary Sinise en 1992. Que pensez-vous des adaptations de romans en films, quels peuvent-être leurs intérêts ?

2. Vous poursuivrez le récit en imaginant que Carlson se prépare à euthanasier l’animal quand Slim, le chef des journaliers, intervient en faveur du vieux chien de berger.

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